Aperçu de CMC

Comité consultatif technique

Les outils que fournit CMC pour le soutien de la recherche au Canada aident à réduire les obstacles au progrès, ce qui permet de créer des microsystèmes intégrés ou des composantes connexes à micro-échelle et à nano-échelle. CMC fait appel à son Comité consultatif technique (CCT) pour le conseiller sur la façon d’atteindre cet objectif. Les sujets abordés par le comité représentent souvent des défis en raison des demandes divergentes soulevées, comme l’ampleur des technologies, la variété de préférences affichées par les chercheurs, les répercussions découlant de l’adoption des stratégies du Canada en science et en technologie et, bien sûr, les ressources financières limitées.

Ces conditions sont toujours présentes en toile de fond à chaque réunion du CCT, alors que ce dernier s’efforce de guider CMC dans les nombreux choix de technologies disponibles ou de lui suggérer une direction particulière lorsque plusieurs avenues se présentent. Lors de l’une de ses réunions, le comité a effectué une analyse des forces, faiblesses, possibilités et menaces (FFPM) sur le projet d’orientation vers des microsystèmes intégrés comme guide technologique, ce qui aurait entraîné un ajustement des activités de CMC. Les conseils prodigués furent très bénéfiques car le comité n’a pas livré de conclusion unique mais a plutôt énoncé les principales options possibles et ces considérations continuent de guider CMC encore aujourd’hui. Parmi les décisions prises, notons celle de collaborer avec plusieurs experts pour établir les contraintes dimensionnelles du concept de plateforme, la recommandation de trouver des fournisseurs plutôt que de développer les technologies à l’interne et le choix de moyens simplifiant le déploiement des technologies ou techniques de façon à faciliter leur utilisation par les chercheurs qui ne seraient pas familiers avec celles-ci. Le professeur Jim Barby, président du comité, a souligné que le comité « n’avait pas la tâche facile. Ainsi, en 2004, quand nous tentions de déterminer s’il était préférable d’accentuer le volet des matériaux techniques ou de privilégier celui des systèmes liés à la technologie, nous avons choisi la deuxième option. Ce volet a toujours son importance, mais il se présente des occasions où l’on pourrait rehausser la pertinence des infrastructures pour les chercheurs qui mettent à profit les nouvelles propriétés des matériaux. »

Plusieurs discussions du CCT étaient centrées sur l’élaboration d’outils permettant l’intégration de divers dispositifs car il est bien plus facile d’utiliser des technologies qui appuient la recherche menant à des composants monolithiques que de trouver des outils servant à l’intégration des systèmes. Une telle approche exige une grande capacité artistique alliée à la rigueur de l’ingénierie. Par ailleurs, le CCT a traité de nombreux sujets dont les réseaux de capteurs, la configuration des systèmes microélectromécaniques reliés à des matrices prédiffusées programmables, les services et les plateformes microfluidiques de prototypage ainsi que les laboratoires de recherche sur les matériaux. Les réunions se déroulaient souvent sous forme d’un atelier. Ainsi, les membres du comité travaillaient de concert avec des chercheurs qui étaient invités en raison de leur expertise dans certains domaines particuliers, notamment les technologies sans fil, l’architecture des microsystèmes, le modèle de gestion des laboratoires de technologie de microélectronique et de nanoélectronique établis en milieu universitaire, la recherche photonique au Canada, les applications biomédicales des microsystèmes et les plateformes servant à démontrer le rendement d’un dispositif dans un système doté de logiciels intégrés. La continuité dans les idées émises par les membres du comité alliée à celles des experts invités a grandement influencé la direction que nous avons résolu d’emprunter en fin de compte pour nombre de ces sujets [Dan Gale, chef de la technologie chez CMC et vice-président du CCT]

L’environnement dans lequel CMC et les utilisateurs de ses services doivent évoluer devient de plus en plus complexe, mais pareille situation se retrouve dans plusieurs autres régions du globe où les efforts et les investissements servent à intégrer encore plus de fonctionnalité par unité de volume. Cet état de fait taxe considérablement nos ressources en termes de savoir-faire et aiguise le besoin de fournir une explication scientifique des phénomènes sous-jacents qui se présentent dans les travaux à l’échelle réduite et l’interfaçage de technologies dissemblables. Les discussions du CCT sur la pertinence de telles conditions les présentent comme un riche potentiel de projets de recherche susceptibles d’amener des progrès dans les communications, les soins de santé, la gestion de l’environnement (terrestre et extraterrestre), le domaine de l’énergie et de la sécurité, en fait partout où l’instrumentation et le traitement du signal offrent des avantages par le biais d’interactions de l’ordre de quelques dizaines de nanomètres. Les positions du CCT ont souvent été présentées comme une réponse technologique servant à offrir une meilleure formation aux étudiants de cycle supérieur et à renforcer la capacité industrielle. CMC, en partenariat avec ses fournisseurs, procure des outils aux chercheurs en milieu universitaire—Souvent, les conseils du CCT ne portent pas seulement sur les outils mais aussi sur les avantages que lesdits outils et les compétences connexes apportent aux intérêts industriels, à savoir les entreprises qui en bénéficient de façon indirecte par l’embauche de personnel bien formé ou par la collaboration dans les projets de recherche assujettis aux services de CMC.

Les conseils du CCT ont façonné le portefeuille de produits technologiques gérés par CMC et l’ont aidé à offrir des services procurant le maximum de bénéfices dans le domaine de la recherche sur les dispositifs à l’échelle réduite ou sur les assemblages de composants à plus grande densité.
 

 

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